Vers le suprême Secret - Tome 2


Traduit de l’anglais par Mère.
De la cité antique à la nation moderne. De l’unité nationale à l’unité humaine au sein d’une union mondiale libre…
Cet ouvrage m'intéresse

L'Instructeur Divin - Tome 1
Interprète par excellence des anciennes écritures de l’Inde, Sri Aurobindo voit dans la Bhagavad-Guîta – un des plus grands textes sacrés du monde –, celle qui doit éclairer le futur. Les sept premiers chapitres, traduits par Pavitra, Philippe de St Hilaire, très proche collaborateur de Sri Aurobindo et de Mère avaient été revus et corrigés par Sri Aurobindo.


Traduit de l’anglais par Mère.
Dans une fresque immense, Sri Aurobindo met à nu le mécanisme de l’évolution psychologique des sociétés depuis les âges dits primitifs jusqu’à l’âge des religions et de la raison dont il analyse l’inévitable décomposition des décennies avant la crise que nous connaissons.

Un célèbre poème de Sri Aurobindo, écrit en 1935-1936, et traduit par Satprem en 2004. L’expression de l’effort divin venu incarner la vérité et la beauté sur la terre.

Dans ces textes choisis peu connus, traduits de l’anglais, qui couvrent plus de cinquante ans (1893-1950), Sri Aurobindo exprime sa vision de ce pays unique qu’est l’Inde. Il y montre aussi sa foi prophétique en le rôle crucial que l’Inde est appelée à jouer, quelles que soient les apparences du moment.

Traduction de Satprem de l’épopée de Sri Aurobindo où celui-ci décrit son exploration. Comme le disait Mère, ce n’est pas de la littérature, ce n’est pas de la poésie ! C’est une description exacte, pas à pas, paragraphe par paragraphe, page par page, il n’en reste pas moins, comme le souligne Satprem en exergue que : “Jamais tant de secrets n’ont été dits avec tant de beauté.”
Le récit de la première phase du « Yoga du Roi » Ashwapati, le père de Savitri, qui cherche le moyen de délivrer le monde de l’Ignorance.
Comporte une introduction de Satprem.
Livre que Satprem introduit ainsi : « Le Roi Ashwapati, père de Savitri, le pionnier de l’espèce humaine, entreprend son exploration des plans de conscience et de leurs pouvoirs qui règnent sur notre conscience actuelle, clandestinement ou pour l’avenir. »
Sri Aurobindo décrit la troisième phase du Yoga du Roi Ashwapati, celle où il n’aspire plus à une victoire pour lui-même, mais pour tous, à une réalisation universelle, à une création nouvelle. Et Satprem écrit : « Cette Création nouvelle », c’est la fin du « règne monstrueux », des « Abîmes Noirs » qui ont gouverné clandestinement notre humanité depuis des millénaires.
Le Livre IV raconte la naissance et la jeunesse de Savitri : La Flamme et la Passion, celle qui n’admet pas la Victoire de la Mort ni du Destin, écrit Satprem. Le Livre V est l’histoire de la rencontre de Savitri avec son compagnon, Satyavane, le symbole de l’âme de la terre descendue dans le royaume de l’Ignorance et de la Mort. Le Divin enfoui dans la Matière. Cette fois-ci, demande Satyavane, Savitri délivrera-t-elle la Matière de son hypnose et le corps de l’antique Loi de la Mort ?
Narad, le Chantre céleste, Le Voyant, qui connaît les trois temps, passé, présent et à venir, annonce le Destin de Savitri et de Satyavane.
Ce Livre VII commence lorsque Savitri rejoint Satyavane, au cœur de la forêt. Savitri sait que les jours de bonheur sont comptés, et, écrit Satprem : « La douleur et le tourment de Savitri devant la mort attendue de Satyavane la préparent silencieusement à la découverte de l’âme et au Yoga. Une base inébranlable. »
Ce volume comprend l’émouvant Chant VIII, La Mort dans la Forêt, suivi du récit où toute vivante, Savitri emboîte le pas à la Mort qui conduit Satyavane dans Le Voyage dans la Nuit éternelle (Chant IX).
Mais surtout arrive l’heure du long et passionnant débat (Chant X) entre la fougueuse Savitri et la Mort, une lutte faite de paroles armées d’où la Mort, à laquelle Savitri oppose la toute-puissance de l’Amour, sort vaincue.
Le sous-titre de l’unique chant de ce Livre, Le Jour Éternel, Le Choix de l’Âme et l’Accomplissement Suprême, en révèle la clef : invitée, après sa victoire sur la Mort, à se dissoudre dans la félicité éternelle, Savitri repousse cette ultime tentation afin de revenir au monde matériel avec Satyavane pour y « soulever le destin de la Terre. »