Livre I – Le Livre des Commencements
Le récit de la première phase du « Yoga du Roi » Ashwapati, le père de Savitri, qui cherche le moyen de délivrer le monde de l’Ignorance.
Comporte une introduction de Satprem.

13 publications de Sri Aurobindo

Édition bilingue
Un célèbre poème de Sri Aurobindo, écrit en 1935-1936, et traduit par Satprem en 2004. L’expression de l’effort divin venu incarner la vérité et la beauté sur la terre.

Traduction de Satprem de l’épopée de Sri Aurobindo où celui-ci décrit son exploration. Comme le disait Mère, ce n’est pas de la littérature, ce n’est pas de la poésie ! C’est une description exacte, pas à pas, paragraphe par paragraphe, page par page, il n’en reste pas moins, comme le souligne Satprem en exergue que : “Jamais tant de secrets n’ont été dits avec tant de beauté.”
Le récit de la première phase du « Yoga du Roi » Ashwapati, le père de Savitri, qui cherche le moyen de délivrer le monde de l’Ignorance.
Comporte une introduction de Satprem.
Livre que Satprem introduit ainsi : « Le Roi Ashwapati, père de Savitri, le pionnier de l’espèce humaine, entreprend son exploration des plans de conscience et de leurs pouvoirs qui règnent sur notre conscience actuelle, clandestinement ou pour l’avenir. »
Sri Aurobindo décrit la troisième phase du Yoga du Roi Ashwapati, celle où il n’aspire plus à une victoire pour lui-même, mais pour tous, à une réalisation universelle, à une création nouvelle. Et Satprem écrit : « Cette Création nouvelle », c’est la fin du « règne monstrueux », des « Abîmes Noirs » qui ont gouverné clandestinement notre humanité depuis des millénaires.
Le Livre IV raconte la naissance et la jeunesse de Savitri : La Flamme et la Passion, celle qui n’admet pas la Victoire de la Mort ni du Destin, écrit Satprem. Le Livre V est l’histoire de la rencontre de Savitri avec son compagnon, Satyavane, le symbole de l’âme de la terre descendue dans le royaume de l’Ignorance et de la Mort. Le Divin enfoui dans la Matière. Cette fois-ci, demande Satyavane, Savitri délivrera-t-elle la Matière de son hypnose et le corps de l’antique Loi de la Mort ?
Narad, le Chantre céleste, Le Voyant, qui connaît les trois temps, passé, présent et à venir, annonce le Destin de Savitri et de Satyavane.
Ce Livre VII commence lorsque Savitri rejoint Satyavane, au cœur de la forêt. Savitri sait que les jours de bonheur sont comptés, et, écrit Satprem : « La douleur et le tourment de Savitri devant la mort attendue de Satyavane la préparent silencieusement à la découverte de l’âme et au Yoga. Une base inébranlable. »
Ce volume comprend l’émouvant Chant VIII, La Mort dans la Forêt, suivi du récit où toute vivante, Savitri emboîte le pas à la Mort qui conduit Satyavane dans Le Voyage dans la Nuit éternelle (Chant IX).
Mais surtout arrive l’heure du long et passionnant débat (Chant X) entre la fougueuse Savitri et la Mort, une lutte faite de paroles armées d’où la Mort, à laquelle Savitri oppose la toute-puissance de l’Amour, sort vaincue.
Le sous-titre de l’unique chant de ce Livre, Le Jour Éternel, Le Choix de l’Âme et l’Accomplissement Suprême, en révèle la clef : invitée, après sa victoire sur la Mort, à se dissoudre dans la félicité éternelle, Savitri repousse cette ultime tentation afin de revenir au monde matériel avec Satyavane pour y « soulever le destin de la Terre. »

Dans ces textes choisis peu connus, traduits de l’anglais, qui couvrent plus de cinquante ans (1893-1950), Sri Aurobindo exprime sa vision de ce pays unique qu’est l’Inde. Il y montre aussi sa foi prophétique en le rôle crucial que l’Inde est appelée à jouer, quelles que soient les apparences du moment.

Traduit de l’anglais, cet ouvrage comprend l’essai The Future Poetry où Sri Aurobindo développe ses idées sur l’art et la vie, ainsi qu’un ensemble de lettres sur la poésie à différentes personnes de son entourage elles-mêmes poètes.
Ce que la poésie de l’avenir nous offrira, nous dit Sri Aurobindo, ce n’est pas un aboutissement suprême ou final dans une direction particulière : c’est une nouvelle et plus haute évolution, une seconde et plus grande naissance des pouvoirs de l’homme, de son être, de son action et de sa création.

Six tomes
C’est infatigablement que Sri Aurobindo répondait aux questions nombreuses et variées que ne cessait de lui adresser son entourage. Faciles d’accès, ces lettres, dont certaines sont inédites en français, sont donc constituées de réponses personnelles et toujours à replacer dans ce contexte individuel et temporel.
I. L’évolution supramentale
II. Yoga intégral et autres sentiers
III. Religion, morale, idéalisme et yoga
IV. Raison, science et yoga
I. Plans et parties de l’être
II. Les pouvoirs divins et les pouvoirs hostiles
III. Le principe de l’Avatâr
IV. Renaissance
V. Destin et libre arbitre, karma et hérédité, etc.
I. Le but du yoga intégral
II. Méthode synthétique et yoga intégral
III. Les conditions requises pour la sâdhanâ
IV. Les bases de la sâdhanâ
V. La sâdhanâ par le travail
VI. La sâdhanâ par la méditation
VII. La sâdhanâ par l’amour et la dévotion
I. Les relations humaines dans le yoga
II. La sâdhanâ à l’Ashram et dans le monde
III. Expériences et réalisations
IV. Visions et symboles
V. Expériences de la conscience intérieure et de la conscience cosmique
I. La triple transformation : psychique, spirituelle et supramentale
II. La transformation du mental
III. La transformation du vital
Appendice : La Pensée-Paraclet
I. La transformation du physique
II. La transformation du subconscient et de l’inconscient
III. Les difficultés du chemin
IV. L’opposition des forces hostiles

Recueil d’essais de Sri Aurobindo datant des années 1914-1920 sur la spiritualité, la vie, l’art, la littérature et les institutions indiennes, qui nous font découvrir la richesse infinie de cette civilisation millénaire, mais aussi et surtout combien l’Inde peut apporter pour l’avenir à l’ensemble de l’humanité.

Traduit de l'anglais par Mère / Deux tomes
Ecrits par Sri Aurobindo entre 1914 et 1920 et commentés par Mère entre 1958 et 1970. Certains de ces aphorismes et commentaires sont publiés dans l’Agenda de Mère.
I. Aphorismes, Aperçus et Pensées
II. Pensées et aphorismes : La Connaissance
I. Les Oeuvres
II. L’Amour et la Dévotion

Traduit de l'anglais par Mère / Trois tomes
La vie seule est le champ de notre yoga, et non quelque au-delà lointain et extatique.
Nouvelle synthèse des systèmes de yoga débouchant sur le Yoga de la Perfection de Soi.
Sri Aurobindo, pour qui l’homme est un être de transition décrit comment l’homme peut aspirer et travailler à se transformer, à changer de conscience.
Le Yoga des œuvres
I. Le Yoga de la connaissance intégrale
II. Le Yoga de l’Amour Divin
Le Yoga de la perfection de soi

Traduit de l’anglais par Mère.
Dans une fresque immense, Sri Aurobindo met à nu le mécanisme de l’évolution psychologique des sociétés depuis les âges dits primitifs jusqu’à l’âge des religions et de la raison dont il analyse l’inévitable décomposition des décennies avant la crise que nous connaissons.

Traduit de l’anglais par Mère.
De la cité antique à la nation moderne. De l’unité nationale à l’unité humaine au sein d’une union mondiale libre…

Traduit de l'anglais par Mère
Sri Aurobindo nous expose la possibilité d’un passage à un autre type de conscience, «supramentale» c’est-à-dire non mentale, une vision globale.

2 tomes
Interprète par excellence des anciennes écritures de l’Inde, Sri Aurobindo voit dans la Bhagavad-Guîta – un des plus grands textes sacrés du monde –, celle qui doit éclairer le futur. Les sept premiers chapitres, traduits par Pavitra, Philippe de St Hilaire, très proche collaborateur de Sri Aurobindo et de Mère avaient été revus et corrigés par Sri Aurobindo.
L’Instructeur Divin
La Guitâ enseigne la participation au monde, participation dont la plénitude ne s’atteint que dans le détachement et la dissolution de l’ego, d’une part, et dans la connaissance de Dieu et l’amour sans conditions pour lui, d’autre part.
Vers le suprême secret
Poursuivant son étude magistrale, Sri Aurobindo ne se contente pas, ici, de déchiffrer cette grande Écriture de l’avenir. Il nous initie au mystère de notre être et du monde, ainsi qu’au secret de notre libération.

Ce livre n’est pas le texte intégral du Secret du Véda. En 1910, Sri Aurobindo lisait les Védas dans l’original et y trouvait une veine continue de l’or le plus riche tant par la lumière que par l’expérience spirituelle. Reconnaissant ses propres expériences, Sri Aurobindo découvrit, de l’intérieur, le sens vrai du Véda.
